[{"command":"settings","settings":{"basePath":"\/","pathPrefix":"fr\/","ajaxPageState":{"theme":"mbctime","theme_token":"XmqGxJOdluXvcKB8YzVr-80BUvcxecKe8PJ9_OxKNWk","jquery_version":"1.10"},"colorbox":{"opacity":"0.85","current":"{current} of {total}","previous":"\u00ab Prev","next":"Next \u00bb","close":"Close","maxWidth":"98%","maxHeight":"98%","fixed":true,"mobiledetect":true,"mobiledevicewidth":"480px"},"CToolsModal":{"modalSize":{"type":"fixed"},"modalOptions":[],"closeText":"close","loadingText":"","animation":"fadeIn","animationSpeed":"fast","modalTheme":"CToolsSampleModal","throbber":""}},"merge":true},{"command":"modal_display","title":"","output":"\u003Cdiv id=\u0022ctools-sample\u0022\u003E\u003Cdiv class=\u0022view view-user-profile-front view-id-user_profile_front view-display-id-page_1 view-dom-id-3eeb760cb2fffd6b7f0f4292fe813a01\u0022\u003E\n \n \n \n \u003Cdiv class=\u0022view-content\u0022\u003E\n \u003Cdiv class=\u0022views-row views-row-1 views-row-odd views-row-first views-row-last\u0022\u003E\n \n \u003Cdiv class=\u0022views-field views-field-nothing\u0022\u003E \u003Cspan class=\u0022field-content\u0022\u003E\u003Cdiv class=\u0027profile-images\u0027\u003E\u003Cdiv class=\u0022image1\u0022\u003E\u003Cimg src=\u0022https:\/\/www.mbctime.ca\/sites\/default\/files\/dr-brezden-masley1_2.png\u0022 width=\u0022325\u0022 height=\u0022325\u0022 alt=\u0022\u0022 \/\u003E\u003C\/div\u003E\u003Cdiv class=\u0022image2\u0022\u003E\u003Cimg src=\u0022https:\/\/www.mbctime.ca\/sites\/default\/files\/dr-brezden-masley2_1.png\u0022 width=\u0022325\u0022 height=\u0022325\u0022 alt=\u0022\u0022 \/\u003E\u003C\/div\u003E\u003Cdiv class=\u0022image3\u0022\u003E\u003Cimg src=\u0022https:\/\/www.mbctime.ca\/sites\/default\/files\/dr-brezden-masley3_2.png\u0022 width=\u0022325\u0022 height=\u0022325\u0022 alt=\u0022\u0022 \/\u003E\u003C\/div\u003E\u003C\/div\u003E\n\u003Ch2 class=\u0022profile-title\u0022\u003EDre Brezden-Masley\u003C\/h2\u003E\n\u003Cdiv class=\u0027profile-story\u0027\u003E\u003Cp\u003E\u00ab Alors que j\u2019\u00e9tais jeune chercheuse, j\u2019ai toujours pens\u00e9 que j\u2019aimerais voir le cancer devenir une maladie gu\u00e9rissable au cours de ma vie. Pendant que je faisais mes recherches sur le cancer en parcourant les couloirs et les ascenseurs des h\u00f4pitaux, j\u2019ai vu beaucoup de patients, des patients avec leurs proches, des patients qui avaient perdu leurs cheveux, et je me suis demand\u00e9 si j\u2019en faisais assez, si ma contribution personnelle \u00e0 la science fondamentale et \u00e0 la recherche \u00e9tait suffisante. C\u2019est \u00e0 ce \u003Cnobr\u003Emoment-l\u00e0\u003C\/nobr\u003E que j\u2019ai su que je voulais devenir m\u00e9decin, pour voir si je pourrais utiliser ce que je savais et l\u2019appliquer d\u2019une fa\u00e7on ou d\u2019une autre \u00e0 un autre niveau, dans le domaine des soins anticanc\u00e9reux. J\u2019ai eu la chance d\u2019\u00eatre accept\u00e9e \u00e0 la facult\u00e9 de m\u00e9decine apr\u00e8s avoir obtenu mon doctorat et ce que je visais, d\u00e8s le d\u00e9part, c\u2019\u00e9tait l\u2019oncologie m\u00e9dicale.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003ELe cancer du sein m\u00e9tastatique est parfois diagnostiqu\u00e9 au tout d\u00e9but. Une femme se pr\u00e9sente avec une bosse \u00e0 un sein et, malheureusement, elle a grossi rapidement ou elle est l\u00e0 depuis longtemps et elle s\u2019est \u003Cnobr\u003Epeut-\u00eatre\u003C\/nobr\u003E propag\u00e9e \u00e0 d\u2019autres parties du corps\u2009; \u00e7a, c\u2019est quand des m\u00e9tastases se sont form\u00e9es. Ou bien une femme re\u00e7oit un traitement, subit une chirurgie, une radioth\u00e9rapie, une chimioth\u00e9rapie et\/ou un traitement hormonal et le cancer est en r\u00e9mission\u2009; mais le cancer du sein est tr\u00e8s particulier parce qu\u2019il peut revenir m\u00eame apr\u00e8s de nombreuses ann\u00e9es. Le risque le plus \u00e9lev\u00e9 se situe dans les deux ou trois premi\u00e8res ann\u00e9es, et nous surveillons \u00e9troitement les femmes pendant cette p\u00e9riode, mais ce cancer peut parfois revenir 7, 10, 15, 19 ans plus tard.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EIl y a diff\u00e9rents types de cancer du sein m\u00e9tastatique. Avec certains types de cancers du sein m\u00e9tastatique, les femmes peuvent vivre pendant des ann\u00e9es, mais avec certains autres types, les cancers dont les tumeurs se d\u00e9veloppent rapidement, elles ne vivent parfois qu\u2019un an et demi. Mais gr\u00e2ce \u00e0 toute la recherche qui se fait actuellement sur le cancer du sein m\u00e9tastatique, il y a maintenant des femmes qui vivent pendant plusieurs ann\u00e9es avec la maladie. Nous avons \u00e9volu\u00e9 de la situation o\u00f9 une femme qui recevait un diagnostic de cancer du sein m\u00e9tastatique s\u2019affolait et se demandait si c\u2019\u00e9tait une sentence de mort, \u00e0 une nouvelle fa\u00e7on de le voir : nous avons commenc\u00e9 \u00e0 nous concentrer sur les fa\u00e7ons de limiter l\u2019\u00e9volution de ce cancer, de r\u00e9duire le plus possible les tumeurs, pour donner aux femmes une bonne qualit\u00e9 et une bonne dur\u00e9e de vie. Je donne toujours autant d\u2019importance \u00e0 la qualit\u00e9 de vie qu\u2019\u00e0 la dur\u00e9e de vie, dans l\u2019optique d\u2019offrir les meilleures conditions aux patientes. Notre travail \u00e0 nous, les oncologues, est d\u2019\u00e9duquer nos patients, de leur parler des options de traitement, des effets secondaires, de leur expliquer les nouveaux essais cliniques et parfois m\u00eame de leur sugg\u00e9rer de prendre une petite pause dans leur traitement si le traitement est particuli\u00e8rement difficile ou si le cancer est tr\u00e8s bien contr\u00f4l\u00e9 ou encore s\u2019il y a un \u00e9v\u00e9nement personnel important auquel ils veulent assister.\u003C\/p\u003E\n\u003Cp\u003EMalgr\u00e9 tout, parfois, on ne peut pas faire autrement que de sentir qu\u2019on n\u2019en fait pas assez. Comme oncologue, on voudrait toujours en faire plus pour nos patients. Je voudrais qu\u2019il existe un traitement capable de gu\u00e9rir d\u00e9finitivement tous les patients. Malheureusement, le cancer ne dispara\u00eetra probablement jamais parce que notre ADN subit des \u003Cnobr\u003Emutations \u2014 c\u2019est\u003C\/nobr\u003E comme \u00e7a que nous sommes \u003Cnobr\u003Efaits \u2014 et\u003C\/nobr\u003E les mutations de l\u2019ADN qui ne sont pas r\u00e9par\u00e9es par notre organisme ont tendance \u00e0 d\u00e9g\u00e9n\u00e9rer en cancer et certains de nous sont tout simplement plus vuln\u00e9rables que les autres. Avec l\u2019\u00e2ge, notre corps ne peut plus r\u00e9parer les alt\u00e9rations de l\u2019ADN et des tumeurs peuvent appara\u00eetre. Ce que nous pouvons faire, c\u2019est aider les patientes atteintes d\u2019un cancer du sein m\u00e9tastatique \u00e0 vivre avec leur maladie en trouvant des moyens de limiter l\u2019\u00e9volution de la maladie et aider nos patientes \u00e0 VIVRE avec leur cancer et \u00e0 avoir acc\u00e8s \u00e0 une vie plus normale\u2009; ou en tout cas, aussi normale et longue et \u00e9panouissante que possible. \u00bb\u003C\/p\u003E\n\u003C\/div\u003E\u003C\/span\u003E \u003C\/div\u003E \u003C\/div\u003E\n \u003C\/div\u003E\n \n \n \n \n \n \n\u003C\/div\u003E\u003C\/div\u003E\u003Cdiv class=\u0022item-list\u0022\u003E\u003Cul\u003E\u003Cli class=\u0022first\u0022\u003E\u003Ca href=\u0022\/fr\/pfe_user_story\/ajax\/131\u0022 class=\u0022use-ajax prev\u0022 title=\u0022\u0022\u003E\u003C\/a\u003E\u003C\/li\u003E\n\u003Cli class=\u0022last\u0022\u003E\u003Ca href=\u0022\/fr\/pfe_user_story\/ajax\/121\u0022 class=\u0022use-ajax next\u0022 title=\u0022\u0022\u003E\u003C\/a\u003E\u003C\/li\u003E\n\u003C\/ul\u003E\u003C\/div\u003E"}]